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Naturopathie et cicatrisation

La place de la Naturopathie dans la cicatrisation chronique

La cicatrisation passe par une compréhension de la maladie, de la « remise à niveau » de l’homéostasie du patient et de la prévention contre la rechute.

La force de la naturopathie est la prise en charge du patient dans sa globalité grâce à des conseils en hygiène de vie :

  • En nutrition (apport des éléments créant le déficit, détoxination des tissus et régénération grâce aux éléments naturels),
  • Un accompagnement par différentes techniques dont respiratoires (favorable à la réoxygénation des tissus), énergétiques (prise en charge de la douleur et du traumatisme physique et psychique), manuelles (la réflexologie, massage facial, …) et bien évidemment un accompagnement psycho émotionnel.

La cicatrisation – Généralités, physiologie et facteurs de cicatrisation

La cicatrisation est un phénomène naturel de reconstruction d’une zone lésée. Il peut s’agir de la régénération d’un tissu ou d’un organe. La cicatrisation cutanée fait intervenir différentes phases qui entrainent la disparition d’une lésion et le remplacement des cellules atteintes par des cellules saines.
Influence de différents facteurs
• Endogènes : L’hérédité & Le système immunitaire
• Exogènes : éléments chimiques comme les médicaments (drogues, …) & nutriments (GLP, vitamines, oligo) & environnement (radicaux libres, pollution, pesticides, perturbateurs endocriniens)
La réparation tissulaire est avant tout « l’œuvre » du tissu conjonctif. La réparation tissulaire suit une détersion complète. Elle aboutit à une cicatrice si le tissu lésé ne peut régénérer ou lorsque la destruction tissulaire a été très importante et/ou prolongée. C’est le siège d’interactions complexes entre les cellules et la matrice extra-cellulaire afin de réguler les proliférations et biosynthèses cellulaires :
– D’hormones corticostéroïdes fabriqués par les glandes surrénales intervenant dans les réactions chimiques du cortisol (action anti inflammatoire et anti allergique et immuno suppresseur) qui agissent sur réduction de la perméabilité capillaire, réduction de la production de facteurs chimiotactiques, réduction de la phagocytose, blocage de la libération de sérotonine, d’histamine…
– De vitamines (A, D, C) et d’oligo-éléments (fer, cuivre), d’oxygène nécessaires à l’activité de certaines enzymes
– De médiateurs inter-cellulaires contrôlent les divers durant la phase inflammatoire (ex : réduction du diamètre de ces vaisseaux, pour réduire l’hémorragie et une vasodilatation des vaisseaux)
– De la biodisponibilité en proline essentiellement assurée par les apports nutritionnels et recyclage des acides aminés.
La réaction inflammatoire est destinée à déterger la plaie et à déclencher le processus de cicatrisation. L’inflammation fait intervenir des cellules (neutrophiles, éosinophile, basophile, mastocyte, monocyte, macrophage, cellule NK, cellule dendritique, lymhocyte T, B, plaquettes et les hématies), des vaisseaux, des modifications de la matrice extracellulaire et de nombreux médiateurs chimiques qui peuvent être pro ou anti-inflammatoires et qui peuvent modifier ou entretenir la réponse inflammatoire.
L’inflammation chronique correspond à une inflammation n’ayant aucune tendance à la guérison spontanée et qui évolue en persistant ou en s’aggravant pendant plusieurs mois ou plusieurs années.
La réparation tissulaire suit une détersion complète :
• Bourgeon charnu : un nouveau tissu conjonctif qui remplace le granulome inflammatoire
• Constitution d’une cicatrice
• Régénération épithéliale
Toute anomalie de l’un ou l’autre des paramètres impliqués dans ce processus peut aboutir à un retard de cicatrisation. Les facteurs métaboliques et nutritionnels y tiennent une place importante, car ils interviennent dans la réaction inflammatoire, la prolifération cellulaire, la synthèse protéique.
Nous pouvons déduire que chaque plaie à une histoire, un environnement et un porteur, l’action en globalité du patient est donc essentielle à sa guérison et donc une vision naturopathique peut en découler.

Approche du naturopathe – Évaluation et conseils naturopathiques

L’action bromatologique se fera sur tout le long de la cicatrisation et le patient à la fin des trois cures aura ré équilibré son alimentation, aura pris des habitudes d’alimentation.
Le but pour le naturopathe sera de conseiller un apport suffisant :

  • de protéines (on préférera les protéines végétales car moins d’acidité au métabolisme) car nécessaire à la synthèse du collagène, aux fibroblastes, entérocytes, cellules immunitaires
  • de glucides (en s’assurant des bonnes combinaisons alimentaires et la nature de ces glucides en évitant la surcharge pour éviter le stockage en tissus adipeux) car ce sont des sources énergétiques pour la réponse inflammatoire
  • de « bons acides gras » car nécessaire à la formation membrane cellulaire
  • une alimentation riche en vitamines et oligo éléments, on pourra utiliser des compléments alimentaires ou la synergie de certains oligo éléments : VITB pour la cicatrisation, zinc cofacteur des enzymes protéique et anti oxydant, le cuivre /le fer pour la synthèse du collagène et le cuivre pour la balance azotée.

L’action phytologique s’efforcera :

  • Appréhender la douleur (cf partie douleur)
  • Stimuler et/ou équilibre le système immunitaire : extrait de pépin de pamplemousse, échinacée, …
  • Stimuler la circulation pour une meilleure oxygénation des tissus, l’utilisation de la vigne rouge, le ginko (attention fluidifiant pour les patients sous anti coagulant) ou le mélilot qui est un régulateur HTA, anti-oedémateuses et tonique. Selon les phases, on utilisera les plantes diurétique comme la bruyère, le Desmodium pour drainer le foie,…

En Fleur de Bach, tout dépendra l’état psycho émotionnel mais on retiendra « Fleur DEVA » la brunelle qui apporte la force intérieure de guérison.

L’action physique et pneumologique pourra proposer des exercices de respiration, de marche pour augmenter le potentiel musculaire suffisant à la cicatrisation.

L’action hydrologique se fera en interne et en externe pour agir sur la totalité de l’organisme (attention au temps d’immersion). Selon le terrain, on préférera une eau minéralisée afin de ré équilibrer la baisse de minéraux causées par la chronicité de la plaie (eau de Quinton peut être très inintéressante).

L’action énergétique permettra au patient d’élever et d’équilibrer l’énergie vitale pour faciliter la relance des processus d’autoguérison de façon à retrouver la santé physique mais aussi psychique.

Une action chirologique peut agir en réalisant de la réflexologie plantaire ou palmaire si encore le naturopathe est formé.

La douleur – Anatomie et physiologie

Toute douleur aigue se manifeste par une sensation désagréable, où le patient ressent une menace de son intégrité corporelle. Cela provoque des réactions physiologique (tachycardie, augmentation des informations anti inflammatoires …), musculaires et comportementales (vocalisations, ….). L’attention du système nerveux est entièrement mobilisée par la douleur, et le patient organise les moyens pour essayer de s’y soustraire. Quand la lésion guérit (cicatrisation par les processus inflammatoires locaux), le système nociceptif revient à son état initial. La finalité biologique des modifications induites par la douleur est de favoriser la guérison par un ajustement des réactions et des comportements.

A l’inverse, la prolongation de la « douleur » des modifications nerveuses et physiologiques :

– Au niveau du système nerveux, le seuil de déclenchement des influx nociceptifs sera réduit (hyperalgésie, allodynie). La douleur réglera la vie du patient et entraînera des troubles de l’appétit, une perte du sommeil, envahira son environnement, aura des répercussions sociales, professionnelles et familiales. La douleur deviendra la préoccupation qui dominera.

– L’inflammation va créer une sensibilisation du système nerveux et une augmentation du message par un ensemble de facteurs périphériques, centraux, humoraux. De multiples signes cliniques et biologiques (augmentation des globules blancs, CRP,…) observés lors d’une réaction inflammatoire sont la conséquence des effets des cytokines sur le système nerveux (fièvre, somnolence, anorexie), sur le foie (production des protéines de l’inflammation), sur la moelle osseuse (hyperleucocytose), sur les vaisseaux (margination, diapédèse, activation des cellules recrutées), sur le muscle (cachexie = perte de la masse musculaire) sur la production des protéases (enzyme qui « grossièrement » permet de faire des acides aminés).

En résumé, la douleur va donc ralentir le processus de cicatrisation et ne laissera pas faire la régénération tissulaire car le processus « tournera en boucle » et les cytokines « appelleront »  de façon continue une réaction inflammatoire !! Mais aussi le système nerveux est à l’écoute normalement des phénomènes physiologiques de son corps, s’il est perturbé par une information en continue, il est saturé en information et répondra à l’alarme de la douleur et pas autres informations que le corps lui donne !

Approche naturopathique de la douleur

Notre but est de libérer les patients de l’angoisse des souffrances, ce qu’il lui procurera un réconfort très important et donc une atténuation de la douleur.
L’action phytologique s’efforcera d’appréhender la douleur.
L’utilisation des huiles essentielles riches en ester terpéniques :
– L’HE de lavande fine, celle d’ylang ylang, ou encore celle de gaulthérie couchée pour des douleurs chroniques
– L’HE de basilic exotique et d’estragon lèvent les douleurs neuro-musculaire peuvent être utiliser dans les douleurs neuropathiques diabétiques.
En gemmothérapie, le noyer particulièrement chez les diabétiques pour aider au métabolisme glucidique et au drainage des cellules de la peau, atténuer les rougeurs et donc aurait une action sur la sensation de douleur.

L’action physique pourra créer une harmonie entre le corps et l’esprit, elles sont utilisées dans différentes situations dont la gestion de la douleur physique permettant une détente physique et psychique grâce à l’utilisation des 5 sens et les pensées positives.

L’action pneumologique aura un effet de relaxation profonde aura un impact positif sur la réduction de l’anxiété, le stress, la perception de la douleur et favorise une sensation de bien-être relatives notamment à la nature du bien-être psycho spirituelles pour permettre une meilleure qualité de vie, au moment où le traitement curatif n’est plus une option.

L’action hydrologique sous forme de bain aura un effet sur la détente, sur la douleur et la gestion du stress.

L’action énergétique permettra au patient d’élever et d’équilibrer l’énergie vitale pour faciliter la relance des processus d’autoguérison de façon à retrouver la santé physique mais aussi psychique.
La magnétothérapie agirait en stimulant le fonctionnement des cellules, ou encore favoriserait l’apport en oxygène et en nutriments, ou que le fer contenu dans le sang jouerait un rôle de conducteur de l’énergie magnétique. Il se pourrait aussi que les champs électromagnétiques interrompent la transmission du signal de la douleur entre les cellules d’un organe et le cerveau. Les recherches se poursuivent (contrindication : pacemaker, troubles de la circulation sanguine).

L’hypnose est reconnue pour ses effets analgésiques car elle permet de modifier radicalement la perception sensorielle et la perception de la douleur. L’hypnose peut servir en médecine pour compléter, voire se substituer à l’anesthésie par sédatifs. On parle alors d' »hypnosédation ». L’hypnosédation est une technique d’anesthésie qui consiste à combiner une anesthésie locale avec une hypnose et une sédation consciente à base d’anti-douleur.

La musicothérapie : a un pouvoir de toucher nos cœurs et de remonter le moral, de nous unir et de traduire l’inexprimable, de nous transporter à d’autres époques et en d’autres lieux et d’apaiser ou de stimuler nos corps, nos pensées et notre esprit.

La pratique de ces techniques « anti-douleurs » peut être conseillée par le naturopathe et prodiguée par ce dernier s’il est formé dans la prise en charge d’une plaie physique mais aussi psychique.

En conclusion,

Lorsqu’un tissu est traumatisé, une lésion se crée, le corps réagis pour cicatriser la région atteinte. Le tissu en cours de cicatrisation gardera en mémoire tout ce qu’il se passera à ce moment-là.

Une réaction psychologique (peur, colère, non acceptation…), et/ou un déficit énergétique présent à cet instant peut s’inscrire dans les tissus. Ce qui risquera de retarder la cicatrisation et de garder la zone cicatricielle présente physiquement et psychiquement.

Notre action en tant que naturopathe permet une action intégrale de la prise en charge du patient si nous nous assurons de notre : « savoir, savoir être et savoir-faire ». Notre approche bienveillante permet de mettre le patient au centre de la guérison et surtout du « soi ».

Ce travail a été réalisé dans le cadre de mon mémoire pour l’obtention de mon Certificat de Naturopathie après un long travail de recherche pendant mes deux années de formation. Je le partage car j’en suis fière  et que ma vision naturopathique est basée sur le partage. Cet écrit sera la base d’un futur projet professionnel dont je ne manquerai pas de vous tenir informé !

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